Je réagis à retardement à l'article du Nouvel Obs du 26 octobre dernier, interview de l'écrivain José Saramago, mais je ne l'avais pas lu, seulement mis de côté.
Je repense à la phrase de Churchill : la démocratie est le pire des régimes possibles, si on exclut tous les autres.
Et à la définition de la liberté dans certains pays libérés de l'occupation nazie: la liberté, c'est quand on entend sonner le matin à cinq heures et qu'on pense "Tiens, v'la l'laitier..."
Sans oublier la plaisanterie française: En dictature, on te dit : tais toi!; en France, on te dit : cause toujours, tu m'intéresses!
Malgré tous les défauts de la démocratie REPRESENTATIVE (ne perdons pas de vue que la démocratie directe n'a de sens que dans une petite communauté, au maximum un village de 200 habitants), elle demeure le seul régime où chacun peut essayer de s'informer et de défendre ses opinions, et même si lres prétendues "contraintes économiques" imposent les choix politiques de tous les "représentants du peuple", les citoyens, par leur intermédiaire et celui des consultations nécessaires, ou par leurs actes économiques (achats ou boycotts de produits, manifestations) peuvent influer même sur ces prétendues contraintes.
Un antidémocrate populiste (je sais ce que veut le peuple, pas besoin de demander) notoire vient de ressortir un programme que, même s'il parvenait, à la France ne plaise, au pouvoir, il ne saurait appliquer; pas tant à cause des "contraintes économiques" que des réalités politiques, des traités signés et ratifiés, des réactions des opinions en France et ailleurs dans le monde.
Même si les antidémocrates de tout bord (mais à mes yeux tous d'extrême droite même s'ils se réclament du socialisme) la dénigrent et prétendent qu'elle n'exprime pas la "volonté du peuple", elle demeure ce qui y reste le plus conforme...
lundi 26 février 2007
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