samedi 31 janvier 2009

Mensonge (par erreur de vocabulaire) du Nouvel Obs (et d'autres)

En première page, le Nouvel Obs prétend parler des Diplômes qui donnent des emplois.
Comme si le diplôme était la clé de l'emploi, et non les connaissances qu'il est supposé garantir et que, de plus en plus, les élèves considèrent comme superflues, voire nuisibles, allant parfois jusqu'à mettre en quarantaine et punir les « bouffons », ceux qui vont en classe et travaillent pour acquérir des connaissances et des compétences.
Si vraiment c'est le diplôme qui donne l'emploi, il faudrait donner priorité aux diplômes achetés sur Internet et sans garantie d'études, non? Il faudrait aussi supprimer la période d'essai, car elle permet de rejeter les titulaires de diplômes sans connaissances. Et, tant qu'à faire, joindre la garantie d'emploi aux garanties vendues avec le diplôme (les garanties de compétences et de connaissances étant, elles, exclues: diplômes SGDC)...

Changement de nom du blog

Parce que l'ancien nom aurait pu poser un problème légal (marque déposée), je l'ai modifié avec un nom ressemblant, pris au hasard de l'imagination (le prénom Félix me faisait penser à un chat) et sans que ce nom fasse la moindre référence ou allusion à une personne existante de qui, s'il existe quelqu'un qui porte ce nom, je n'ai jamais entendu parler. Les remarques que je fais sur ce blog n'engageant que moi, je décline toute responsabilité si quelqu'un se sentait visé par le nom de mon blog. Le cas échéant, sur demande expresse et dûiment motivée, je le rechangerai.

lundi 26 janvier 2009

Non à la gratuité

Gratuit = sans valeur; c'est ainsi que le perçoivent tous ceux qui, que ce soit pour un motif légitime (pauvreté, chômage, nécessité de travail,...) ou non (débrouillardise, passe-droit) reçoivent gratuitement un bien ou un service. Et, par conséquence immédiate, tous ceux qui doivent payer pour obtenir ce bien ou ce service ont l'impression d'avoir été volés, puisqu'ils ont payé pour quelque chose qui ne vaut rien, d'autres l'ont gratuitement.
Or, quel que soit l'objet de cette gratuité, il s'agit de quelque chose qui coûte de l'argent, payé par quelqu'un. Le métro et les bus demandent du matériel, du carburant, des chauffeurs. Les théâtres ou musées demandent un local, des collections, des employés, l'entretien, ... Il y a quelqu'un qui paye pour offrir un objet qui a un coût et une valeur.
Alors employons le terme correct: aux offres prétendûment gratuites, substituons des cadeaux offerts par ceux qui en payent le prix. Au lieu d'un ticket ou d'une carte de transport « gratuit(e) », imprimons des tickets ou des cartes « offert(e)s par » le Gouvernement, la mairie, le Conseil général ou tout autre donateur; avec indication de la valeur. Si on veut que les jeunes aillent au musée et apprécient le cadeau de ne pas avoir à payer l'entrée, donnons leur des billets d'entrée « offerts par le Ministère de la Culture », portant indication du montant payé à cette fin par le dit donateur, et même, si on veut que le bénéficiaire s'en serve, portant une date limite d'usage.
Ce changement de vocabulaire (interdire le mot « gratuit » et les autres termes mensongers qui lui sont associés, parler de « cadeau » « offert par »...) est indispensable et urgent si on ne veut pas que l'objet du cadeau devienne impossible à maintenir: la gratuité même partielle des transports ou des musées est le premier pas vers leur disparition totale faute de moyens de les maintenir.